Discussion sur les 10 ans de JUBEf et organisation de
l'événement quelques idées. Est-ce que le thème 10 ans se justifie encore tout
en gardant quelques idées ci-dessous ?
Pour les
10 ans de GPclimat doit-on inviter une personnalité connue pour un débat par
exemple
Martine
Rebetez ou autre ? Eventuelle organisation en commun avec le PS et les Verts
afin d’augmenter nos moyens de réalisation ?
Il était question d’une rubrique ponctuelle dans le QJ
sur le climat. Nous avons réalisé un document sur ce thème. Peut-on prendre des
astuces sous de petits encart dans le QJ.
Informer
les habitants sur les conséquences des changements climatiques sur leur vie
quotidienne.
Sensibiliser
les usagers à l’adaptation de nouvelles conditions de vie.
Impliquer
les citoyens dans la vie de la cité pour construire un meilleur avenir commun,
telles sont les actions phares d’une implication citoyenne.
Une
journée dédiée à la promotion de la mobilité douce, avec des événements tels
que des balades à vélos, des ateliers de réparation de vélo ou des discussions
sur les transports publics.
Mettre en
avant les initiatives et les idées des jeunes (école) autour du climat, en leur
offrant une plateforme pour partager leur projet de recherches.
Organisation
d’une marche populaire ouverte au public (avoir avec Jura rando et autres)
éventuellement quelques explications sur l’environnement et notamment dans
notre région.
Visionner
un film sur le changement climatique et inviter son réalisateur.
Merci à
chacun d’y réfléchir et apporter sa contribution en vue de cet événement.
Réponse à
Laurent Thévoz (Rencontre d’échange) plus d’infos avec Jean-Claude Friche.
Retour
d’information sur la rencontre (Economie circulaire) Nicole Davila, J-P
Scherrer.
Divers
Repas en
commun pour les personnes intéressées à s'annoncer jusqu'au 12 février 2025 par
retour de courriel.
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jeudi 23 janvier 2025
Plan climat Jura - Appels à projets - Economie circulaire
Programme de soutien financier au démarrage de projets d’économie circulaire
Le Plan Climat Jura a été adopté par le
Gouvernement le 30 octobre 2024. Ce document relate la stratégie
cantonale en matière de lutte contre le dérèglement climatique.
L’économie circulaire constitue l’un des sept domaines d’action du Plan Climat Jura.
Pour mettre en action ce domaine, le gouvernement
lance un programme de soutien financier au démarrage de projets
d’économie circulaire.
Refus de l’élargissement du réseau autoroutier, protection maintenue pour les locataires face au lobby immobilier, seul EFAS (la loi dite sur le financement uniforme des prestations) a passé la rampe. Les votations de ce dimanche constituent un coup de semonce pour un Conseil fédéral coupé du peuple à force de surenchères dogmatiques. A commencer par l’udéciste Albert Rösti qui a joué une partition pour le moins problématique, notamment par ses rétentions d’informations, sur la question autoroutière.
Heureusement, ces fourberies n’ont pas suffi: par 53% de non, les Suissesses et les Suisses ont refusé ce projet d’élargissement des autoroutes. Une victoire historique pour les tenant·es d’une mobilité durable. Et un message fort, alors que les pays occidentaux ont fui leurs responsabilités lors de la COP29 qui s’est close à Bakou sur un compromis honteux.
On gardera certes à l’esprit que ce vote n’est pas uniquement motivé par des considérations écologistes: l’oubli des cantons romands dans la politique d’investissements routiers et la fronde d’une partie minoritaire du monde paysan peu encline au grignotage des terres agricoles a aussi pesé. Gageons aussi que les insupportables nuisances du trafic routier – le bruit en tête – empoisonnent la vie de larges pans de la population qui n’en peut plus.
A l’arrivée, saluons la victoire de la société civile qui a su mobiliser ses divers secteurs pour combattre un projet tout droit sorti du passé. Victoire sur laquelle il sera possible, espérons-le, de bâtir une mobilité plus durable. Plutôt que la fuite en avant basée sur les énergies fossiles défendue par les milieux économiques et leurs relais politiques, il est urgent d’imaginer un futur désirable et convivial. Notamment en développant le réseau de trains, de RER et de trams, et en agissant sur les tarifs. Les prix pratiqués par les CFF sont dispendieux, cela doit changer. Et le vélo reste encore le parent pauvre des mobilités de proximité.
Gerhard Pfister mauvais perdant et propos déplaisants